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51GyEIiJWHL._SX331_BO1,204,203,200_41ch4pig7bl-_sx316_bo1204203200_Rockhill_1Final CoverLogique de l'histoirePolitics of Culture and the Spirit of CritiqueCritique et subversioncaratula-norteamericaTechnologies de contrôle dans la mondialisationJacques RancièrePostscript on InsignificancePolitics of Aesthetics

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Article dans Mediapart: “L’Antifa outre-Atlantique”

Cliquez ici pour lire mon article, “L’Antifa outre-Atlantique“, dans Mediapart. Cet article s’inscrit dans les activités du Radical Education Department (RED).

Extrait: Les luttes s’intensifient outre-Atlantique. Des fascistes, des nazis et des militants racistes ont lancé l’assaut depuis l’investiture d’un richissime homme d’affaires jupitérien, raciste et misogyne, dont la candidature fut soutenue par des nationalistes blancs et l’ancien chef national du KKK, David Duke. Ils organisent de grandes manifestations, promeuvent leurs porte-paroles sur des campus universitaires et dans les médias, s’attaquent brutalement à des manifestants antifascistes (dont Heather Heyer, tuée à Charlottesville), et se battent bec et ongles pour légitimer un discours et des pratiques qui rappellent à bien des égards ceux de l’entre-deux-guerres en Europe, et ceux de la grande époque du lynchage aux États-Unis.

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Ci-contre se dresse une masse anonyme qui n’accepte pas l’idée selon laquelle le nazisme, le fascisme et la suprématie blanche seraient autant d’opinions à respecter parmi d’autres. Sans porte-parole, et souvent habillé en noir et masqué pour résister à la surveillance outrancière de l’État, l’Antifa – une abréviation de l’antifascisme – refuse d’être tolérant de ceux et celles qui souhaitent décimer une grande partie de la population, ou qui prétendent que l’on devrait avoir le « droit » de promouvoir de telles idées. Il s’organise de façon autonome pour faire ce que l’État-entreprise et ses médias de masse ne feront pas : prendre une position ferme et nette contre le virage fasciste du capitalisme néolibéral […la suite].

Recension de “Contre-histoire du temps présent”

Une recension de mon dernier livre, Contre-histoire du temps présent: interrogations intempestives sur la mondialisation, la technologie, la démocratie (Paris: CNRS Éditions, 2017), a été publié sur le site Lectures/Liens socio. Cliquez ici pour la lire.

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Extrait:
« Le livre de Gabriel Rockhill apporte une contribution très éclairante, et stimulante, à la réflexion sur le temps et l’histoire à partir d’une démarche originale. La notion de contre-histoire remet en question l’idée d’un seul et unique présent, qui se définirait par un concept unique ou des caractéristiques communes. D’emblée, l’auteur insiste sur le fait que sa “contre-histoire” ne vise pas à la singularité. Outre la réflexion qu’il propose autour de l’histoire et de l’actualité, l’ouvrage invite à reconsidérer la méthodologie historique de façon à en faire un “phénomène multidimensionnel”, c’est-à-dire bien loin d’une conception de l’histoire temporelle […la suite] ». – Suzanne Dumouchel

Kurdish Translation of CIA Article

A special thanks to Ako Qadir for preparing this Kurdish translation of my article “The CIA Reads French Theory: On the Intellectual Labor of Dismantling the Cultural Left.”

زۆربەى جار وا مەزەندەدەکرێت بیرمەندەکان خاوەنى هێزێکى کەمى سیاسیين یاخود هیچ هێزێکى سیاسیيان نیە، و بیرمەندەکان لە بورجى عاج دانیشتوون، و لە جیهانى واقيعی دابڕاون، و سەرقاڵن بە گفتوگۆى ئەکادیميى بێ‌مانا لەبارەى بنجوبناوانى بابەتە تایبەتمەندە بێ‌نرخەکان، یاخود لەسەر هەورى چڕى تیۆرى عەقڵە مەزنەکان مەلەدەکەن. زۆرینەى جار  نەک تەنها وا وێناى بیرمەندان دەکرێت کە دابڕاو بن لە واقيعی سیاسى بەڵکو هەروەها وەک کەسانێکى بێ دەسەڵات تەماشادەکرێن لەوەى کە ناتوانن کاریگەرییەکى بەمانایان هەبێت تێیدا، بەڵام دەزگاى سەرەکيى هەواڵگريى سى.ئاى.ئەى بە شێوەیەکى دیکە تەماشاى ئەم بابەتە دەکات.

KPFA Interview on CounterPunch Article

I was interviewed on KPFA’s Flashpoints regarding the article I co-wrote with RED‘s Ramona E. Durán for CounterPunch, entitled “It’s Time to Get Violence: Breaking Down the Assault on Antifa.” To listen to the interview online, click here; to access via iTunes, click here. The interview was broadcast on 9/7/2017, and the discussion with me begins at 16:00. A special thanks to KPFA, Flashpoints and Kevin Pina for organizing the interview.

Op-Ed: “It’s Time to Get Violence: Breaking Down the Assault on Antifa”

Click here to read my most recent opinion piece, which I co-authored with Ramona E. Dúran for CounterPunch. It is entitled “It’s Time to Get Violence: Breaking Down the Assault on Antifa,” and it is part of our activities for the Radical Education Department (RED).

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Excerpt: “Violence is the great obfuscator. When its name is invoked by the powerful, rest assured that it is masking much more than it reveals. While it is presented as an objective description of a state of affairs requiring immediate condemnation, it simultaneously serves to discredit movements and ideas, deny the political agency of certain actors, and cloak brutal forms of domination. Its purportedly objective presentation is, in fact, a legerdemain that stirs up moral sentiments in order to muddy political analysis. Under the guise of indubitable moral rectitude, the world is turned upside: those who stand up for justice are often made to appear as senseless savages, and the greatest perpetrators of violence are exonerated, or even presented as victims.

Of late, violence has made headlines in the U.S. corporate media by serving to discredit the work of anti-fascist activists and distract from the actual threats of fascism and white supremacy […read more].”

Compte-rendu dans Esprit

Un compte-rendu de mon dernier ouvrage en français, Contre-histoire du temps-présent: interrogations intempestives sur la mondialisation, la technologie, la démocratie, vient de paraître dans Esprit. Cliquez ici pour le lire.

Extrait: “Dans la complexité des crises politiques, sociales et économiques que nous vivons aujourd’hui, il semble primordial d’interroger le rôle des concepts qui interviennent dans la construction des représentations qui façonnent notre compréhension du temps présent. Gabriel Rockhill s’engage à relever ce défi en proposant une analyse critique, aussi radicale que détaillée, de concepts majeurs qui déterminent une grande part de notre perception du monde actuel : la mondialisation, la technologie et la démocratie. […]16463808_755714274586756_140596339017406715_o

Cette contre-histoire du temps présent n’est donc pas uniquement une invitation à mettre en cause une image consensuelle du monde contemporain et de ses maîtres-mots. Elle vise à inciter le lecteur à s’interroger sur les structures théoriques ainsi que sur les pratiques politiques et économiques qui produisent une certaine image du monde (où la démocratie serait en l’occurrence systématiquement perçue comme étant l’apanage de l’Occident). Il s’agit ainsi de favoriser une reprise en main de la construction de notre histoire plurielle et profondément hétérogène, comme un certain nombre d’actions micro-politiques et de mouvements sociaux le font valoir un peu partout à travers le monde.” — P.-A. Chardel

Op-Ed: “Who’s Afraid of Direct Action on Campus?”

Click here to read my most recent opinion piece, which I co-authored with John-Patrick Schultz for Truthout. It is entitled “Who’s Afraid of Direct Action on Campus? Mobilizing Pedagogy Against the Powerful,” and it is part of our activities for the Radical Education Department (RED).

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Excerpt: “The answer to the question, ‘Who’s afraid of direct action on campus?’ should now be obvious: those inculcated by the indirect action of institutionalized indoctrination, as well as those who seek — usually through clandestine means and dark money — to use these institutions for their own reactionary agenda. They have much to learn from the coming intellectual insurrections and the intensifying waves of mobilization in the name of direct action education, which is an essential force against the increasingly aggressive right-wing cooptation of institutions of higher learning (which we have witnessed yet again at the University of Virginia and Charlottesville). [… read more]”